Rosiane Priam expose avec les Messagers de l'Art à la Cité d'Or, Pyramide des Métiers d'Art, du 21 janvier au 10 février 2012. La Cité d'Or, 145 rue des Canetilles 18200 Saint Amand Montrond (Cher). Ouvert de 10h à 12h et de 14h à 17h tous les jours. |
| Participation au 40ème Salon artistique de La Poste et de France Télécom Exposition du 12 au 22 mai 2011. Ouvert tous les jours de 9h à 19h Entrée libre. |
| A l'occasion du Premier Marché aux plantes et aux fleurs de Bouges le Château, l'artiste peintre Rosiane Priam expose le 25 avril 2010 au château de Bouges de 10h00 à 18h00.
Entrée libre Château de Bouges 36110 Bouges Le Château |
| | Rosiane Priam participe au XVII Salon des Arts et de Peinture au Palais d'Auron à Bourges du 25 avril au 2 mai 2010. |
| Rosiane Priam expose à la Maison des Arts à Aimé en Savoie, rue de la Tarentaise jusqu'au 9 avril 2010. Les cinquante artistes ayant participé à l'illustration du livre de Jacques Calop "L'attente du rêve, écrit et publié au profit de l'association Shelterbox France, participent à l'exposition.Du mardi au vendredi de 15h00 à 18h00. Entrée libre.
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| Rosiane Priam expose à la Maison des Arts de Cuzion du 14 au 29 juin 2008. L'artiste sera présente les week-end de 15h à 19h et les autres jours sur rendez-vous au 06.31.07.07.37. Vernissage le vendredi 20 juin à partir de 18h30. Cuzion est un charmand village situé dans le Berry à quelques kilomètres de Gargilesse l'un des plus beaux villages de France. La Maison des Arts est située face à l'église. C’est l’histoire d’une toute petite fille retrouvée un après-midi de printemps au fin fond d’un grenier. Elle était là depuis des années, oubliée dans un grand carton rempli de livres. Livres qui avaient éclairé des après-midi pluvieux, à l’époque où la télévision était en noir et blanc et où les ordinateurs et autres consoles de jeux n’avaient pas encore envahi nos foyers. Je retrouvais avec joie les histoires de ma bonne « vieille horloge » qui avaient bercées mes premières lectures. Les contes fabuleux des crapauds qui se transforment en prince ou ceux des princesses si délicates qu’elles sentent un pois sous une montagne de matelas… Les « Rose Rouge », « Rose Blanche », les contes d’Anderson, des Grimm, de Perrault… Je feuilletai goulûment la collection de la comtesse de Ségur. Mes « compagnons d’antan » sortaient un à un du grand carton : ce vieux général Dourakine ! Ce nigaud de Blaise ! Et mes préférés : Camille, Madeleine, Sophie et le cousin Paul… Comme quelques décennies plus tôt, je les abandonnai pour retrouver d’autres compagnons, inséparables de mes jeunes années, ceux de la bibliothèque rose et verte. Ils étaient tous là : les Alice, les Michel, les Lili, Fantomette, club des Cinq, famille HLM et autres… Tous fidèles à eux même. Je tournai fébrilement les pages, retrouvant les feuilles écornées et cette odeur de vieux papier qui me chatouillait les narines. Je décidai de sauver une nouvelle fois ce vieux trésor de carton et du grenier familial, où il était amené à disparaître, je lui trouvai une place dans un coin de ma maison. Sans doute y restera-t-il un long moment, avant d’être ouvert à nouveau. Mais avant d’être refermé, il a eu le temps de laisser s’échapper assez d’âmes pour que celles-ci viennent envahir mes toiles. Un monde champêtre peuplé de petites filles modèles, d’elfes, de lutins ou de lanternes magiques sont parvenus à s’évader du carton. La galerie « Itinéraire d’enfance » s’est crée peu à peu.
Depuis, Camille est née et se promène sur ma peinture. Endormie telle Alice, sous un Arbre de Vie, elle s’est réveillée devant une Porte ouverte sur l’imaginaire. Elle s’est alors glissée d’Une rive à l’autre pour entrer dans Un jardin musical attiré par les notes d’une vieille ballade irlandaise. Au fond de ce jardin, une petite grille en fer forgée donnait sur un parc. Elle était dans La Brenne, pays aux mille étangs. Comme à l’aube d’un jour nouveau, la terre frémit et le chaos remplaça pour un temps la sérénité et la paix des lieux. Elle était projetée dans un au-delà, où elle découvrit une vieille Mine abandonnée. Celle-ci avait dû en son temps connaître bien des allers et venues. Il n’en restait plus que de vieux wagons et des ruines isolées. Installée dans le vieux train de Mili Mali Malou, héroïne comme elle de voyages imaginaires, elle se retrouva transportée dans un village au nom mystérieux de Mazarine. Le temps de le croquer dans son Carnet de voyages, Camille reprit ses pérégrinations. Quittant les étangs et leur faune sauvage, telle une autre petite fille dans Le voyage de Bê, un roman de Thuong Tu Huong, écrivain vietnamien, la fillette traversa la montagne. Elle y découvrit les Cascades souterraines, lieu étrange où vient se rafraîchir La nouvelle Dame du Lac. Remontant la source en aval, l’enfant découvre Staten Island et fait Escales sur les rives d’une grande ville. Au Cœur de la cité elle découvre un Jardin Japonais avant de s’embarquer sur une Armada prête à reconquérir un nouveau monde. Ballottée par les flots elle traverse un océan inconnu et dérive lentement sur une plage sauvage où elle s’arrête. Gravissant avec la légèreté de sa jeunesse un chemin escarpé et rocailleux, elle arrive en haut d’une falaise d’où elle aperçoit un village. C’est Korsika, ville inconnue de toutes les mappemondes terrestres. Ignorant encore ce qu’elle est venue y chercher, elle reconnait au bout d’une allée la Maison d’Eglantine, encore une petite fille éprise de voyages et d’aventures. La porte est restée ouverte comme si elle n’attendait que sa visite… |
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C'est à Nantes que je suis née par un bel après-midi de juin 1961. Mon père après plusieurs tours du monde, en escale sur les bords de la loire, décida de poser ses valises. Il retrouva femme, enfants et terre ferme. C'est donc au milieu d'une ribambelle de frères, soeurs, cousins, cousines, et d'oncles et tantes, que je grandis. Mes aînés étant des garçons, c'est tout naturellement qu'ils suivirent la voie du père. Ils s'engagèrent à leur tour dans la Royale. Je me souviens de ce globe bleu avec lequel ma mère du bout du doigt nous traçait leurs parcours. Et des mots magiques, mystérieux sonnaient à nos oreilles: Diego Suarez, Hokkaido, îles Fidji, le Cap Vert, Papeete, les Marquises... Et cette malle en fer émaillé que nous attendions impatiemment aux retours de nos frères. Moment magique que celui où ces derniers nous autorisaient à l'ouvrir. Elle contenait des trésors fabuleux venus de pays lointains: des poupées au teint mat, aux robes colorées, des colliers, des coquillages, des châles indiens... Je partais alors à mon tour à l'autre bout du monde, vers toutes ces contrées mystérieuses. Chez nous c'était les hommes qui voyageaient aussi je trouvais un moyen de partir à mon tour grâce au papier et au crayon. En grandissant je délaissai peu à peu ces évasions. Je refermai lentement la grande malle verte et l'abandonnai au grenier familiale. Ce n'est que bien plus tard que je l'ai rouverte. Un pinceau s'était glissé entre mes doigts. Tel mon père, tels mes frères, je repris ma valise et embarquai sur la première toile venue. La fièvre des voyages venait de me happer à nouveau. Depuis chaque tableau est un nouveau port, une nouvelle escale... Rosiane Priam Formation au dessin d'observation en 2007 aux Ateliers de l'Ecole Municipale des Beaux-Arts de Chateauroux. Après plusieurs expositions collectives et trois personnelles, je choisis en septembre 2007 de me consacrer entièrement à la peinture et à l'écriture. Peintre de l'imaginaire, je pars sans modèle, seule avec mes couleurs. Les formes se forment et se déforment. La peinture est pour moi une autre forme d'écriture. Peinture essentiellement à l'acrylique car peintre de l'instant, je continue à me former aux métiers artistiques, tout en me consacrant à la peinture par des stages réguliers d'expression picturale et d'histoire de l'Art. Je suis également depuis 2006, membre de la Société Artistique de La Poste et de France Telecom et membre de l'association « Les Rencontre de la Fontaine», collectif d'artistes peintres. Elève depuis 2004 de l'artiste peintre coloriste Muriel Cayet |
| C'est à Nantes que je suis née par un bel après-midi de juin 1961. Mon père après plusieurs tours du monde, en escale sur les bords de la loire, décida de poser ses valises. Il quitta le navire pour retrouver femme, enfants et la terre ferme. Je grandis donc au milieu de frères, soeurs, cousins, cousines, oncles et tantes, la grande famille quoi! Mes aînés étant des garçons, c'est tout naturellement qu'ils suivirent la voie du père. Ils s'engagèrent à leur tour dans la Royale. Je me souviens de ce globe bleu avec lequel ma mère du bout du doigt nous montrait leurs parcours. Et des mots magiques, mystérieux sonnaient à nos oreilles: Diego Suarez, Hokkaido, îles Fidji, le Cap Vert, Papeete, les Marquises... Et cette malle en fer émaillé que nous attendions impatiemment. Moment magique que celui où nos frères nous autorisaient à l'ouvrir. Il contenait des trésors fabuleux venus de pays lointains: des poupées au teint mat et aux robes colorées, des colliers, des coquillages, des châles indiens... Je partais alors à mon tour à l'autre bout du monde, vers toutes ces contrées mystérieuses. Chez nous c'était les hommes qui voyageaient aussi je trouvais un moyen de partir à mon tour grâce au papier et au crayon. En grandissant je délaissai peu à peu ces évasions. Je refermai lentement la grande malle verte et l'abandonnai au grenier familiale. Ce n'est que bien plus tard que je l'ai rouverte. Un pinceau s'était glissé entre mes doigts. Tel mon père, tels mes frères, je repris mes bagages et embarquai sur la première toile venue. La fièvre des voyages venait de me happer à nouveau. Depuis chaque tableau est un nouveau port, une nouvelle escale... ;Rosiane Priam ;
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| La peinture? ;J'ai dû tomber dedans lorsque j'étais enfant ;Mais ma mère avec sa manie de frotter et frotter jusqu'à ce que ça brille a dû en faire disparaître jusqu'à la moindre tâche! ;Bref j'en avais oublié jusqu'à l'odeur jusqu'au jour où il me sembla la reconnaître. ;Au hasard d'une rencontre, je suivis des cours dans l'atelier de Muriel Cayet, artiste peintre. ;Je compris alors ce qui me manquait depuis si longtemps et depuis, j'arbore fièrement une blouse pleine de tâches! ;
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 - È a Nantes che sono nato con uno bello pomeriggio di giugno 1961. mio padre dopo molti giri del mondo, in scalo sui bordi della loire, decise di porre il suo balluchon. Trovò donna, bambini e terra ferma. Io cresciuti dunque in mezzo a fratelli, sore...
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 - Se lavoro per ora porto a termine di rado una tabella nel momento. È spesso il frutto di mura gestazione cominciato, abbandonato, egli me nargue dei giorni interi, delle settimane o dei mesi prima che la storia tra lui e me riprenda. Una lunga storia...
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 - É em Nantes que nasci por umas umas bonitas tardes de Junho de 1961. o Meu pai após várias voltas do mundo, em escala sobre os bordos loire, decidi pôr seu balluchon. Reencontrou mulher, crianças e terra firme. Mim crescidos por conseguinte no meio i...
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 - Se trabalho no imediato termino raramente um quadro no momento. É frequentemente o fruto mura gestação Começado, abandonado, destructuré ele mim nargue dos dias inteiros, as semanas ou mesmo os meses antes que a história entre ele e mim retomar. Uma ...
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 - Es ist in Nantes, daß ich durch eins schönen Nachmittag vom Juni 1961 geboren geworden bin. Mein Vater nach mehreren Umdrehungen der Welt in Aufenthalt auf den Rändern der Loire beschloß, sein Bündel zu stellen. Er fand Frau, Kinder und feste Erde wi...
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 - Es a nantes que nací por una bella tarde de junio de 1961. Mi padre después de varias torres(vueltas) del mundo(gente), en escala sobre los bordes del Loira, decidió poner su balluchon. Encontró(recobró) a mujer, niños y tierra firme. ¡ Crezco pues e...
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 - Si trabajo por ahora acabo raramente un cuadro dentro de un momento. Es a menudo el fruto de uno amuralla gestación. Comenzado, abandonado, destructuré me provoca con insolencia días enteros, semanas incluso por meses antes de que la historia entre é...
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 - It is in Nantes that I was born by beautiful an afternoon from June 1961. My father after several turns of the world, in stopover on the edges of the Loire, decided to pose his bundle. He found woman, children and firm ground. I thus grown in the mid...
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 - If I work for the moment I rarely end a picture in an instant. It is often the fruit of one walls up gestation. Begun, abandoned, destructuré it defies me whole days, weeks even months before the history between him and me starts again. A long histor...
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 - The painting? I had to fall inside when I was a child. But my mother with her mania to rub and to rub until that shines had to remove it until the slightest task! In brief I had forgotten it until the smell until the day when it seemed to me to recog...
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