2006 : • Galerie Les ailes du temps, Village Suisse, Paris XVe, Anges et démons, juin 2006. • Exposition À l'infini, au Centre des Arts Vivants, rue Bréguet, Paris. Du 7 février au 7 mars. 2005 : • Exposition collective Le plessis feu Aussous. Les sources de l'Yerre, communauté de communes. • Exposition Alchimies au Palais de la Culture de Puteaux. 2004 : • Mars, Salon de printemps de Coulommiers. • Galerie Artitude, expo collective. • Exposition au siège d'Air France, à ROISSY. • Exposition en octobre au Vésinet, Au delà des apparences. 2003 : • Avril, « La série japonaise », passage Albert 1er, Paris 17e. • Juin, « Dans l’ombre de la forêt », exposition rue Boutebrie, Paris 6e. Lavis, encres, brou de noix. • Décembre, « Traversées », ombres de Venise et des villes d’or, vanités, rétrospective. 2002 : Janvier à mars. « D’air & de feu », Centre des Arts Vivants, 2 rue Bréguet. Salon de Printemps, Coulommiers Novembre : Exposition rue Saint-Charles, Paris 14e, « Têtes de terre et de sable » 2001 : Février. « Domaine du rêve », Centre des Arts Vivants, 2 rue Bréguet. Juin. « Domaine du sacré », Galerie Jardin, Paris 14e. 2000 : Mars : Exposition collective, au cinquième Salon de Printemps à Coulommiers, après sélection par le Jury. Avril : Exposition personnelle, rue Bréguet. «Arbres, paysages & visages». 63 œuvres exposées. Lavis, gouaches, huiles, toiles et bois. 1997 à 1999 : Exposition permanente, studio à Boulogne. 1997 : Exposition collective au Plessis-feu-Aussous. 1996 : Exposition collective au Plessis-feu-Aussous Exposition à Rozay en Brie, dans le cadre d’une grande exposition collective. 1995 : Exposition personnelle dans la salle du Compositeur, allée Darius Milhaud, Paris 19e. 1994 : Exposition collective, Paris 19e, allée Darius Milhaud. Présentation d’une trentaine d’œuvres, avec rétrospectives tournantes multimédia en présentation sur ordinateur. 1990 à 1995 : Peinture à l’huile et création d’une pensée philosophique structurale, sous-jacente au discours pictural, permettant à la fois le repérage des lignes dites et des lignes induites, des fuites et perspectives, des traverses de sens qui unissent et séparent conscience, réel, spirituel, désir et terre. Travail sur les lignes induites, les triangles. Expositions : Rozay-en-Brie, Le Plessis-feu-Aussous, Seine et Marne 1985 à 1990 : Peinture à l’huile sur toile. Une technique très affirmée au couteau, des recherches dans de nombreux secteurs. Les métiers des arts graphiques qu’il pratique par ailleurs lui permettent de donner une certaine réalité à ses conceptions graphiques. Exposition à Voinsles, en Seine-et-Marne. 1980 à 1985 : en marge d’autres métiers la poursuite forcenée de la peinture. Beaucoup des recherches sur les encres. Intérêts pour Michaux. Découverte de Klimt, d’Edouard Munch, fréquentation du Louvre et des musées, des galeries. Une série d’œuvres denses nommées les séminaires. Séries d’autoportraits de plus en plus simplifiés, comme si l’autoportrait devait devenir une signature. 1976 à 1980 : Paris. Peinture à la craie, encres. Nombreux apprentissages, dessin d’après modèle et dessins d’imagination dans des ateliers de peintres. 1974 à 1976 : Nombreuses techniques, encres, lavis, aquarelles, plumes d’oie, plumes diverses. Une exposition Picasso à Avignon sera révélatrice d’une forme d’art, mais les peintres préférés d’alors sont Klee, Neuberth, Mirò, Max Ernst, Armand, Klossowski, Hans Bellmer. Trois pôles se distinguent : L’abstrait. Une peinture qui tient compte de la pâte et joue sur la matière et la couleur, comme enjeu fort de l’abstraction. Cette peinture l’amènera au symbolisme onirique qui est un des éléments centraux de sa structuration picturale. C’est une peinture proche de l’abstraction lyrique qui apparaît aujourd’hui comme l’aboutissement long et raisonné de son travail. La peinture suggestive. Évocatrice plus que figurative, à partir de fragments du réel, elle crée une vision personnelle du monde. L’un des cheminements artistiques les plus fournis, une expression qui laisse à la trace toute sa veine de sens. L’onirique. Une peinture de type symbolique, où l’impact de sens joue à la surface comme dans les profondeurs. La nuit d’Hécate appartient bien entendu à ce pôle. 1973 : premières œuvres sur bois, huiles et gouaches. Période abstraite. Travail à partir d’outils créés pour l’occasion, règles et grattoirs.
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