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Galerie Yves Pirès - Oeuvres de Yves Pirès

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"Yves PIRES : L’ABORD DE LA FORME ¤ Quand la forme coïncide avec le mouvement, que l’un bénéficie de la présence de l’autre, se produit alors une harmonie, un accord profond, une juste cause, à même de signifier quelque chose de vrai, de vivant où l’effet de cet ensemble unifié a un pouvoir d’anticipation, de prolongement, prêtant à la mémoir"

Yves Pirès
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Traduction de la galerie :
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Les 9 oeuvres de Yves Pirès

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Ajouté le 2 novembre 2010
Ajouté le 25 septembre 2006
Ajouté le 15 avril 2004
Ajouté le 12 avril 2004
Médias Oeuvres
Thèmes Oeuvres
Styles Oeuvres
Dimensions
Oeuvres de 1 à 9 (sur 9 au total)


Quiètude

La panthere

Plaisir

Pascale

Détente

L'ingénue

Tendre Désir

Mon Coeur

Séduction



Yves PIRES :                         L’ABORD DE LA FORME                                   

¤ Quand la forme coïncide avec le mouvement, que l’un bénéficie de la présence de l’autre, se produit alors une harmonie, un accord profond, une juste cause, à même de signifier quelque chose de vrai, de vivant où l’effet de cet ensemble unifié a un pouvoir d’anticipation, de prolongement,  prêtant à la mémoire réflexive la poursuite du représenté dans son dynamisme d’origine. Yves Pirès, ne manque pas à cette qualité de présence par quoi le mouvement et la forme s’inventent mutuellement pour parvenir à ce juste équilibre d’une beauté manifeste.

¤ Il y a quelques années, ses nus sculptés avaient été l’objet d’une présentation dans « Gestion de Fortune », depuis lors, tout en explorant cette même veine créatrice, l’artiste a élargi sa gamme de production en s’orientant plus vers le bronze animalier et vers la création originale de bronze à surface chromée avec des rendus assez surprenants dans par exemple la réalisation d’un couple dont l’homme est en bronze à patine noire et la femme à patine chromée. Cette alliance du noir et du blanc, du mat et du brillant, du sombre et de l’éclat, dans l’entremêlement fusionnel, resplendit l’étreinte charnelle mettant en valeur deux corps en quête l’un de l’autre et dont chaque mouvement saisi entre dans une action synergique qui déborde d’elle-même par une dynamique de l’accomplissement. L’effusion comme prélude à la fusion.

¤ Ses bronzes animaliers présentent une même tension souple et coulée comme forme extrême d’une présence infaillible. Ses léopards ont la fausse nonchalance par un déhanchement lymphatique du félin toujours aux aguets dont chaque mouvement laisse présager une formidable détente propulsant l’animal sur sa proie. Avancée feutrée où seuls les muscles de l’animal travaillent silencieusement  et dont le jeu ductile préfigure l’action finale. L’instinct sauvage dans sa délicate et raffinée démonstration de force tranquille.

¤ Et puis le coureur… dans l’alignement impeccable de ses muscles, qui se mesure à la grande machinerie du temps figurée en arrière fond. Là encore, l’extrême tension libérée dans l’action du corps affiche une vitesse se comparant au temps comme valeur absolue. Plus la vitesse est grande et plus le temps est présent comme élément comparatif. Les records évaluent ainsi  leur petitesse. L’idéal serait l’abolition du temps par le dépassement de la vitesse de la lumière ce qui équivaudrait à une immobilité pareille à celle de notre coureur en suspension dans l’espace dont l’effort ultime est d’éterniser l’instant en foudroyant le temps…Cette image est parfaitement rendue par le modelage du coureur grand conquérant du temps.

¤ La beauté, omniprésente dans toutes les sculptures de l’artiste,  se révèle peut être avec plus d’évidence dans ses nus où le corps est toujours plus ou moins un miroir exercé de soi et dont l’œil de chacun est à même de saisir de suite le charme transcendant qui se dégage d’un nu. Ses corps de femme ont la ferveur de l’appel à une intime beauté qui échappe à toute définition parce que germant dans la finition de détails les plus intimes : galbe d’un ventre, finesse d’une main, d’un pied, rondeur d’un genoux, légère transparence du corps qui laisse affleurer ses  zones de tension et de raffermissement, d’élasticité et de renflement. La séduction souffle aux sens le caché d’une beauté contenue.

MJ Estrade.             

[Biography - Yves Pirès - 6Ko]


Né un 4 juillet à Paris, ma passion pour les arts plastiques a commencé sur les bancs de l'école primaire de Choisy le Roi, une petite ville de la banlieue Parisienne où nous habitions avec mes parents. D'un naturel plutôt timide, dessiner était mon refuge, une source inépuisable de voyages vers mon monde intérieur.
Pourtant, ce don que j'exerçais obsessionnellement, n'était pas toujours compris des maîtres.
En classe de 6ème, je me rappelle d'un soir où j'avais laborieusement agrandi une carte de l'Europe, deux bonnes heures m'avaient été nécessaires à cette tâche. Le lendemain l'instituteur considérant que je ne pouvais qu'avoir décalqué cette carte et malgré mes arguments refusa de croire en ma bonne foi et me mis 4 heures de colle.
Cet épisode ne m'a guère encouragé à m'intégrer au système scolaire, ainsi j'ai continué à dessiner durant les cours.
En 1975, au collège, j'avais 16 ans lorsque ma professeur de dessin m'encouragea à préparer une école d'art. J'essayai pour la première fois la peinture à l'huile et je peignis, en retournant une vieille toile peinte par mon père, une copie de la très belle jeune femme au turban de Vermeer.
Cette expérience décida mes parents à me laisser tenter la branche artistique même si je contrariais leurs projets.
A la rentrée 1975, j'entrais au lycée Elisa Lemonnier où je préparais un bac Art Plastique et Publicité. Malgré de bons résultats je n'y suis resté que quelques mois et en raison d'une brève crise existentielle d'ado, j'ai décidé de quitter définitivement l'école.
En décembre 1977, je terminais mon service militaire et je me retrouvais donc tout naturellement à œuvrer à la restauration d’appartements aux cotés de mon père. Ce qui me permit de me former aux différentes techniques du bâtiments. Parallèlement j’employais mes temps libres à étudier la sculpture, la peinture, la gravure.
Quelques temps plus tard, je m’installais à Auxerre où je restais huit années pendant lesquelles, tous en continuant partiellement à travailler avec mon père, je commençais à montrer mon travail en organisant des expositions.
J’ai subit à cette époque l’influence du cinéma fantastique et je découvrais les techniques du moulage, de la mousse de latex et de l’aérographe grâce auxquelles je réalisais ensuite des sculptures des illustrations et des peintures de style fantastique.
En 1985. à l’occasion de l’exposition de quelques une de mes œuvres au festival du film fantastique d’Auxerre, je rencontrai Luc Besson venu présenter son premier film "Le dernier combat". Je décidais alors d’organiser mon retour à Paris en vue de travailler dans l' audiovisuel.
En 1986 j’entrais en contact avec la décoratrice de l’émission Collaricocoshow qui m’engageait en tant que sculpteur accessoiriste et travaillais avec Alain Duverne à la sculpture d’une marionnette et d’un décor pour une pub. Puis je rencontrais le décorateur Serge sommier qui, à la recherche d’un plasticien polyvalent, m’invitait à travailler avec lui à AB production.
Deux ans plus tard j’en dirigeais le service décoration et durant 10 ans j’ai créé les décors de toutes les émissions du groupe tout en travaillant à mûrir mon style en sculpture.
A présent, je consacre mon temps à créer des corps, à la recherche de cette petite touche qui, sous mes doigts, fait vivre la terre.
Lorsque l’émotion que j’ai ressentie, a pénétré ma sculpture et que j’ai réussi à vous la faire partager, mon but est atteint…

[Biography - Yves Pirès - 5Ko]



Livre des invités de Yves Pirès

bonjour . . .
Bonjour Yves, J’ai découvert votre site par l’intermédiaire d’une connaissance commune, maintenant je comprends son enthousiasme en m’en parlant. Que de talent ! ! ! Mais ça vous le saviez déjà . . . Je suis agréablement impressionnée. Bonne continuation m.a.
(m.a., 11 avril 2010)






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