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Galerie Sylvie Castro Infinitude - Oeuvres de Sylvie Castro Infinitude

Galerie Sylvie Castro Infinitude - Oeuvres de Sylvie Castro Infinitude

"Qui suis-je ? Je suis née en 1955 à Suresnes, j’ai quatre enfants et deux petits enfants. Aujourd’hui, j’habite à Senonches dans le Perche, jolie région légèrement vallonnée, au milieu des rivières, bois, forêts, prés, bocages et ses animaux de la campagne. J’ai une petite chienne toute blanche qui s’appelle Princesse et 4 chats, Antonof, Tigrou, L"

Documents
 Sylvie Castro Galerie Infinitude   Galerie de peintures abstraites sur toiles, pure inspiration en espérant toucher chacun d'entre vous au travers de l'une ou l'autre de mes réalisations.
www.Sylvie-Castro.com
www.Sylvie-Castro.com
Oeuvres exposées le
Ajouté le 17 fevrier 2020
Ajouté le 11 fevrier 2020
Ajouté le 10 fevrier 2020
Ajouté le 7 fevrier 2020
Ajouté le 29 janvier 2020
Médias Oeuvres
Thèmes Oeuvres
Styles Oeuvres
Dimensions
Prix
Oeuvres de 1 à 25 (sur 29 au total)


Tourbillons

Génèse

Joyeux Réveil

Amazonie

Explosion

Tendre approche

Délicieuse destination

Cachette

Fertilité

Danse avec moi

Mystères de la Vie

Les trois mondes

Vitalité lumineuse

Trilogie

Evasion Africaine

Evasion bleue

Rencontre

Coup de coeur

Médaillon porte-bonheur

Douce compagnie

Algues de Vie

Petite symphonie

Infini mystère

Passion envoutante

Silencieux Marais



 Sylvie Castro Galerie Infinitude
Galerie de peintures abstraites sur toiles, pure inspiration en espérant toucher chacun d'entre vous au travers de l'une ou l'autre de mes réalisations.
[Page - Sylvie Castro Infinitude - 2Ko - 2020]


Qui suis-je ?

Je suis née en 1955 à Suresnes, j’ai quatre enfants et deux petits enfants. 

Aujourd’hui, j’habite à Senonches dans le Perche, jolie région légèrement vallonnée, au milieu des rivières, bois, forêts, prés, bocages et ses animaux de la campagne. J’ai une petite chienne toute blanche qui s’appelle Princesse et 4 chats, Antonof, Tigrou, Léo et Câline.
J’ai une grande maison auprès d’un ruisseau avec vue sur le lac Arthur Remy, dans laquelle je vis avec mon fils et une grande amie depuis plus de 10 ans. 

Dans cette grande maison se trouve la boutique informatique de mon fils, ma salle de remise en forme,  et bientôt l’ouverture d’une gallerie de 60 m2 afin d’y recevoir du public.

Je suis une retraitée active, dans de nombreux domaines, santé, éducation, protection de l’enfance, pedocriminalité, spiritualité dans le cadre de mon Association Communiquer Pour Vivre.

Ces engagements m’ont amené à écrire trois livres :

« L’Ecole, Enfer ou Paradis »  « Espoir aux Frontières de L’irréparable » « Rafles d’enfants en 2015 ». Ces livres sont toujours d’actualité. Éditions Égalité.

Quand me suis-je lancée dans l’art ?

Lorsque j’avais environ  14 ans, j’ai vu un jour un tableau utilisant une seule ligne fermée pour représenter je ne sais plus quoi.

Cela m’a fasciné. Je me suis mise à faire des dessins au crayon feutre noir, sur tous mes cahiers de classe. Cela pouvait représenter des objets, des portraits, un paysage ou être complètement abstrait.

J’ai fait ma première exposition à l’Institution St Genèviève à Asnières lors de la kermesse de l’école. J´avais été flattée, car une personne m’avait  demandé si j’avais fait les Beaux Arts alors que j’etais en classe de seconde. C’est aussi dans cette école que je mis au point une méthode de communication qui a été expérimentée avec succè.

Mon père a été muté pour son travail à Tokyo et il fut mon premier mécène. Il me finançait le papier bristol et les gros feutres indélébiles noirs avec lesquels je faisais aussi les remplissages. Il me conseilla de visiter le musée d’art moderne de Tokyo afin d’essayer de rencontrer des artiste. Au cours de cette visite, je notais les artistes dont les œuvres se rapprochaient un peu de ce que je réalisais et demandai à la personne qui surveillait le musée les coordonnées des auteur. 

J’imagine qu’il pensait avoir à faire à une acheteuse française potentielle car il me donna ces informations sans hésitations.

Mon petit ami japonais lorsque je lui fis part de mon désir d’appeler Taro Okamoto, se roula par terre en me disant que j’etaIs folle que c’etait comme si lui en France, avait voulu rencontrer Picasso. 

Raison de plus de l’appeler. C’est son épouse qui me répondit en reconnaissant mon accent français. Ils avaient vécu entre les deux guerres en France. Son mari étant aux Etats Unis, elle me dit qu’il m’appellerai à son retour à Tokyo.

J’eus le bonheur de rencontrer cet artiste, qui comme Picasso, avait eu sa période classique, moderne, et comme Picasso, sculptait et écrivait.
Il nous reçut avec mon ami dans son salon : des fauteuils nous tendait les bras, des cendriers souriaient et au travers des grandes vitres, nous pouvions apercevoir de nombreuses sculptures dans le jardin.

Taro Okamoto, me parla longuement de son séjour en France à Paris, de ses rencontres passionnantes avec des artistes français, italiens, espagnols, anglais, allemands et bien d’autres. Sa mélancolie, sa tristesse, ne l’ont jamais quittés, suite à cette terrible deuxième guerre mondiale qui avait brisé cette fraternité artistique.

L’idée en venant le voir il était de lui montrer mes dessins, mais il me dit : Je vais vous dire pourquoi je ne peux pas les voir, il y a des personnes qui déteste mes œuvres et d’autres qui les aiment beaucoup, Je ne voudrais pas que mon opinion vous freine mais si vous faites une exposition, je viendrai la voir avec plaisir. 
Cette rencontre avec Taro Okamoto me toucha profondément. Je pouvais me dire que tout était possible même si je ne fis pas d’exposition à cette période pendant laquelle j’etais scolarisée en classe de première au Lycée Franco Japonais de Tokyo.

Je voulais devenir chanteuse, comédienne, animatrice, mon père me dit : passe ton BAC d’abord puis il me conseilla le métier de secrétaire de Direction, histoire d’avoir un métier dans les mains.

Pendant un an j’ai travaillé comme secrétaire de direction à Regie-Presse, après  avoir trouvé cet emploi en faisant du porte à porte avec mon CV dans la Tour Montparnasse.
Je m’etais aussi mariée et rapidement j’ai eu mon premier enfant, une  petite fille, puis un petit garçon né deux jours après le décès de son père dans un accident de voiture.
Mon premier mari, Christian a été aussi mon mécène, me laissant créer une association du Cadre de Vie, un petit journal distribué gratuitement dans toutes les boites aux lettres de la commune d’Epernon dans la Beauce, entre Rambouilet et CHARTRES. Ce journal était un outil democratique pour relier les élus et les électeur. « Au fil de Badouleau ».

Je me remariais avec Claude, désirant recomposer une nouvelle famille et donner un nouveau papa à mes enfants. Il avait une petite fille de 4 ans, la mienne en avait trois et mon fils 6 mois. Nous avons adopté réciproquement nos enfants et une nouvelle aventure de 18 ans a commencé.

Claude travaillait à la création aux Étains du Manoir, et a lancé son affaire de fabrication de soldats de plombs de collection. Tout en élevant les enfants, je le secondais et relançais une nouvelle association à Senonches avec la bénédiction de mon second mari qui fut aussi mon mécène.

Je lançai un nouveau journal : « Au fil de Badouleau « dans le même esprit que le précédent en rajoutant des informations sur les autres asso de Senonches.

Devant les difficultés scolaires de mes enfants, je me suis lancée dans une recherche pédagogique autodidacte, éditait du matériel et lançait une petite Ecole pour enfants en grande difficulté. Je fis  plusieurs expériences avec des écoles privées qui m’achetaient mon matériel et j’ecrivis plus tard «l’ecole, enfer ou paradis » Histoire d’un instituteur qui donnait à chaque enfant de sa classe les moyens de réussi.

Suite à notre divorce à l’amiable, c’est le côté santé qui a pris le dessus dans mes recherches, vie commune de trois ans avec un docteur en psychologie, trois ans de collaboration avec un chiropraticien, une formation de deux ans à la méthode de libération des cuirasses de Marie Lise Labonté, la découverte de la méthode de Serge Wilfart, puis je me mis à mon compte en 2003 après avoir lancé le premier salon du bien-être en Eure et Loir à Senonches avec 40 exposants et 400 visiteurs. 

À cette période j’ai découvert au travers des confidences de mes amis, clients et clientes, les dégâts terribles engendrés par les abus sexuels qu’ils avaient subis étant enfants et j’écrivis 400 pages de temoignages. Espoir aux Frontières de l’Irreparrable« ; Je découvris au travers de ce dernier livre des choses incroyables concernant la justice et la protection de l’enfance d’où mon livre : Rafles d’enfants en 2015.

À chaque fois que je peux je fais des actions humanitaires à ma mesure sous l’egide de mon Association et les ventes que je ferai sur ce site seront au profit
de mon Association CPV.

Quand me suis-je lancée dans la peinture abstraite ?

Après avoir donné la priorité à ma chère maman très souffrante pendant une dizaine d’années, je me suis dis qu’il était tant que je me lance. J’avais mis de côté pendant quelques années des toiles vierges, des pinceaux, de la peinture acrylique et après avoir fêté mes 64 ans le 21 avril 2019, je décidai de me lancer, de me jeter à l’eau.

C’est la première fois que je peignais sur toile.

Un axe majemur de ma vie  : Depuis que je suis allée au catéchisme enfant, je n’ai cessé de croire en Dieu. J’ai exploré les religions dans leur ensemble et j’ai trouvé de grands trésors. Je parle des enseignements de base des grands maîtres pas des déformations et enfermements de ces textes. J’y ai trouvé des réponses et un chemin d’evolution permettant de trouver notre vraie nature Spirituelle.










[Biography - Sylvie Castro Infinitude - 12Ko]



Livre des invités de Sylvie Castro Infinitude

oeuvres inspirantes
j'aime particulièrement vos œuvres je les trouves troublantes spirituellement parlant je pense que je vais profiter d'un passage dans votre secteur pour venir les voir de près continuer de nous inspirer merci
(Sylvain CADET, 24 janvier 2020)






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